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mardi 11 décembre 2018

Bilan du WriYe 2018

Je sais, on n'est pas encore à la moitié du mois et je fais déjà mon bilan du WriYe 🙄
Le fait est que je n'aurai probablement pas le temps de le faire plus tard, avec les fêtes, et au point où j'en suis, trois semaines d'avance, c'est rien 😁

Tout ça pour dire que c'est un succès !

Après, je ne dis pas que ce n'est pas améliorable, en matière de régularité, notamment, mais le fait est que j'ai écrit plus de 85.000 mots cette année, répartis à peu près harmonieusement. Voyez plutôt ! (les rectangles rouges ne sont là que pour délimiter les mois).


Je rappelle mes objectifs : environ 200 mots par jour ouvré, et 75.000 mots sur l'année. Globalement, je ne suis pas mécontente de moi-même 😎 Sont comptabilisés dedans tout ce qui est écriture de romans et nouvelles, ainsi que les articles de blog et ceux rédigés pour l'asso Fureur. Je peux compter aussi (parce que c'est bon pour le moral 😳) les corrections de textes, surtout dans la mesure où elles impliquent de la réécriture.


Je ne vais pas trop m'étendre sur les deux premiers graphiques, j'en avais déjà parlé fin juin. Malgré des à-coups, on voit quand même une progression pas trop irrégulière... et surtout qui finit par atteindre dépasser ses objectifs ! 😎


La période juillet-août fait le mauvais élève (canicule + vacances... 😩). Le "pic" sur la dernière semaine de juillet vient du retravail d'une nouvelle, et les comptes-rendus de la Gamescom ont rectifié le tir, ce qui m'a permis de finir septembre avec une courte avance 😅


Octobre n'a pas été terrible-terrible non plus (gros coup de barre et petite déprime), mais je me suis bien réveillée avec le NaNo, et j'ai d'ailleurs continué sur mon élan 🦌* Je vais tâcher de persévérer de ce côté au moins jusqu'au 20/12 ; après, ça va être plus aléatoire, les fêtes de fin d'année n'étant pas propices à un emploi du temps régulier.

Pour l'an prochain, j'ai un peu augmenté mes objectifs : 220 mots par jour et 80.000 sur l'année. Ce n'est pas une grosse progression, mais je préfère me fixer quelque chose de raisonnable, ne serait-ce que parce que c'est meilleur pour le moral que de mettre la barre trop haut 😉




* : oui, désolée, j'adore cette blague 😁

dimanche 9 décembre 2018

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (44)

Eh bien ça avance plutôt bien, pour cette période post-NaNo : trois mille mots cette semaine, le double de ma moyenne habituelle, et pas tant parce que j'aurais plus de temps pour écrire (ce n'est jamais le cas en cette saison, avec la fatigue automnale qui se rajoute), que parce que, comme je l'évoquais il y a quinze jours, je suis "sur les rails" et je sais assez précisément où je vais.

J'ai trouvé comment me débarrasser de Sandro, d'ailleurs 😈, et sans trop de conséquences pour mes héros (fallait bien qu'il paie pour ses crimes, ce petit con, et avec un Alix, j'avais pas tant de choix que ça).

J'ai donc bon espoir de terminer avant le printemps, je croise donc les doigts.

A part ça, j'ai eu des pistes intéressantes en ce qui concerne Ceux qui vivent du sang versé, mais je préfère ne pas en dire trop tant que ce n'est pas gravé dans le marbre 😉

Pour conclure, je vais annoncer le ralentissement traditionnel de la fréquence des publications pour la fin d'année, et le bilan annuel - prévu sous une quinzaine de jours.

Bon courage à tous pour cette dernière ligne droite avant les fêtes !

vendredi 30 novembre 2018

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (43)

Le NaNo se termine et j'ai validé mon objectif personnel ! Les 10.000 mots ont été atteints, et même bien dépassés, voyez plutôt !

11603 !

Ca n'a l'air de rien, je connais même des gens capable d'écrire cinq fois ça en 24h*, mais pour moi, c'est quelque chose, vu que novembre n'est pas le mois où je suis la plus en forme ni la plus disponible.

A la réflexion (et parce que j'ai commencé à lire/décortiquer le bouquin du fondateur du NaNo - oui je ferai un article dessus quand j'aurai fini), je me dis que l'exercice favorise quand même beaucoup plus les architectes : puisque la quantité doit passer avant la qualité, il est trop facile, quelque part, d'écrire un peu n'importe quoi "juste pour faire son quota" et donc de se retrouver presque délibérément avec des scènes entières bonnes à jeter, que ce soit parce qu'elles sont mauvaises ou simplement parce qu'elles ne servent à rien. Au moins, quand on a un plan un peu défini, on peut sans doute (j'imagine) se concentrer sur des scènes déjà prévues, quitte à devoir les modifier au moment des corrections (lesquelles sont là pour ça, quelle que soit la méthode d'écriture).

Pour revenir à Anya, j'ai donc fini de raccrocher mes wagons et je vais pouvoir commencer à rédiger la fin de l'histoire. Pour info, ma fameuse scène gore a assez peu évolué, mais j'ai réécrit les trois quarts de celle qui suivait car, comme le rapport entre les persos avait changé en amont, la discussion entre eux est devenue plus amicale... et me permet maintenant de rouler sur les rails qui mènent à l'épilogue.**




* : ça a même un nom de code : 50k1D

** : enfin pas tout de suite, j'ai encore un ou deux rebondissement à introduire 😉

vendredi 23 novembre 2018

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (42)

Bon, eh bien malgré tout, ça n'avance pas si mal. A huit jours de la fin du NaNo, j'en suis à plus de trois quarts de mon objectif (de dix mille mots au lieu de cinquante mille, je rappelle).

La raison est simple : je suis enfin "sur les rails" par rapport à mon histoire. Bon, ok, il y a des "plot holes"*, mais je sais où ils sont et je compte les reboucher lors des corrections**. Et maintenant que je sais assez précisément où je veux emmener mon petit monde*** c'est beaucoup plus facile d'avancer.

Image trouvée sur le web.


A ce propos, je tiens à signaler que ça n'a rien à voir avoir avec un fonctionnement d'architecte : c'est juste qu'on approche de la fin du roman et, depuis que je suis dessus, je me suis fait une idée assez précise de ce qu'elle contiendra. Néanmoins, il y a encore plein de détails flous, du genre "je sais que telle scène aura lieu, mais j'ignore comment elle va se dérouler".

Et sinon, je suis particulièrement contente d'avoir enfin réussi à emmener Josh & Anya là où je le voulais****. C'est arrivé mercredi soir, et j'ai encore la fin de la scène à écrire, mais c'est un vrai soulagement !





* : "trous dans l'intrigue", autrement dit : une intrigue mal ficelée/qui présente des incohérences (jeu de mots avec "potholes", nids-de-poule).

** : qui ne sont pas prévues pour tout de suite : celui-là, il va rester un moment dans son tiroir, j'en ai suffisammenche avec, j'ai envie de passer à autre chose ! Surtout qu'il y aura plein de trucs à réarranger... 😱

*** : encore que je ne sois pas fixée sur le sort de Sandro 😈

**** : je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler, mais ce n'est pas très difficile à deviner 😉

vendredi 16 novembre 2018

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (41)

Je vais malheureusement faire bref.

Je continue toujours sur mon NaNo, mais à une vitesse moindre que prévu : ma santé me trolle (toujours dans le genre "pas-grave-mais-chiant") et, forcément, ça ne m'aide pas à avancer. Pour le moment, je suis dans les clous vis-à-vis de mon objectif trimestriel, mais pour la régularité (tant en quantité qu'en temps), c'pas encore ça.

Sinon, je ne suis pas très loin de raccrocher les wagons par rapport à la fameuse scène que j'avais écrite "en avance". Je doute d'arriver à boucler l'histoire cette année, surtout au rythme actuel 😩 mais je peux raisonnablement espérer y arriver au printemps prochain.

Voilà voilà, j'espère faire mieux avoir mieux à raconter la prochaine fois 😉

jeudi 8 novembre 2018

Stephen King : Ecriture...

Ecriture, Mémoires d'un métier


J'ai commencé par celui-ci parce que c'est l'un des plus faciles à lire, vu qu'il ne se présente pas comme un manuel mais comme un récit d'expérience. 

Quelques remarques préliminaires : 
  • ce que je raconte ici ne vous dispense pas d'acquérir le bouquin - surtout qu'il vaut la peine d'être lu. J'ai juste essayé de faire une synthèse des conseils qui y sont donnés et que j'ai trouvés pertinents.
  • à ce propos, certains ne sont pas forcément adaptés à l'écriture en Français ou à la situation éditoriale en France - si je le souligne, je ne m'attarde pas dessus.
  • mon exemplaire est paru en 2000. Je ne sais pas s'il en existe une version mise à jour, mais au cas où, je le précise 😉


Préparations


Avant toute chose, il faut se constituer sa "boîte à outils" d'écrivain [le terme est de lui], notamment grâce à la maîtrise de la grammaire et à notre vocabulaire. Comme beaucoup d'autres auteurs, il recommande de lire beaucoup... mais aussi d'écrire beaucoup [j'en ai parlé ailleurs : l'importance de la régularité...].
Pour ce qui est du style, il recommande d'éviter les adverbes [en Français, c'est plutôt ceux en -ment] et la voie passive [ça nuit au rythme]. Et afin de garder les choses claires, il recommande une idée par paragraphe, pas plus.
Tous les outils sont utilisables, du moment que "ça marche".
Le symbolisme, en particulier, peut être volontaire, mais peut aussi apparaître spontanément [inconsciemment de la part de l'auteur], comme dans Carrie.

Bien sûr, ce ne sont pas des règles immuables et on peut s'en affranchir... à condition que ce soit bien fait ! [et je rajouterai : à condition de bien connaître les règles en question 😈].

En ce qui concerne l'environnement de travail, il faut bien sûr éviter les distractions et "écrire la porte fermée", non seulement pour éviter d'être dérangé, mais aussi pour ne pas risquer d'être influencé [au sens "être amené à se poser des questions sur son texte"] avant d'avoir fini.
Si tout se passe bien, on peut alors écrire sereinement mille à deux mille mots par jour [c'est à peu près le quota préconisé par le NaNo, mais je trouve ça énorme - enfin, sauf peut-être pour quelqu'un qui écrit à temps plein 😈].

L'histoire


Il est très important de "dire la vérité" au lecteur [au sens "ne pas essayer de l'embobiner"], ce qui est plus facile quand on parle de quelque chose qu'on connaît [et d'où l'intérêt de bien se renseigner quand on traite d'un sujet qu'on maîtrise mal].

A ce propos, l'histoire doit passer avant les recherches que doit faire l'auteur, et même si les détails techniques sont importants [et qu'il vaut mieux ne pas se tromper dessus !] il ne faut pas que ça rende les choses barbantes [je pense là au courant "hard science" en SF 😈] ni que ça passe au premier plan.

King fonctionne en Jardinier et a tendance à faire partir l'histoire de ses personnages, et non d'une intrigue elle-même [j'ai tendance à faire pareil 😉]. "Une situation forte rend l'intrigue caduque". Néanmoins, ce sont les personnages qui doivent cornaquer l'histoire, sachant que chacun est un protagoniste [au sens "le héros de sa propre histoire"]. Ils doivent cependant rester cohérents avec eux-mêmes, "et si c'est bien fait, ils feront des choses d'eux-mêmes".

Pour ce qui est des descriptions, il conseille d'évoquer plutôt que de trop décrire, éventuellement à l'aide de comparaisons bien senties. Tout cela afin de créer une ambiance et de laisser le lecteur créer lui-même son image mentale à partir de ce que l'auteur lui a fourni. Quant aux dialogues, cf plus haut, il faut qu'ils sonnent vrai avant toute chose, et tant pis s'ils sont truffés de jurons [ou de répétitions, dans mon cas 😁].
Il est donc évidemment partisan du "show, don't tell" ["montrez, ne déclarez pas"].

En ce qui concerne les personnages, il trouve plus facile de rendre un personnage vivant et crédible quand celui-ci présente des traits extrêmes (à priori, un méchant), par rapport à quelqu'un d'ordinaire et/ou de sain d'esprit (un héros). 

La thématique de l'histoire n'est pas forcément apparente dès le premier jet, et c'est "mieux" quand on peut resserrer tout le livre autour d'un même thème.
En revanche, il déconseille de partir d'un thème pour écrire une histoire, ce qui rendra le résultat mauvais [et sans doute moralisateur] [je pense que les nouvelles sont une exception, bien que ce soit plus une question de sujet et non de thème].

"Le King" n'est pas non plus immunisé au syndrome de la page blanche, notamment après avoir rédigé plusieurs centaines de pages de ce qui deviendrait Le Fléau. Après plusieurs semaines passées à "s'ennuyer en se promenant", il a fini par trouver où était le problème et comment se débloquer : ses personnages préféraient leur confort à leur quête, il leur a donc donné des motivations supplémentaires pour s'y remettre (en sacrifiant un personnage principal 😱). C'est d'ailleurs ce problème de page blanche qui a permis à la thématique de l'histoire de "sortir".

Les corrections


Comme dit plus haut, Stephen King conseille un travail 100% solitaire pour l'écriture du premier jet, avec seulement le minimum de vérification de cohérence : les louanges et les critiques reçues pendant cette période peuvent vous donner plus envie de plaire à un public que d'avancer. Ensuite seulement, on peut se permettre de faire lire ce "brouillon" [le terme est de lui] à une poignée de lecteurs triés sur le volet, de prendre quelques jours de congé... et de commencer un autre projet (de préférence court). Ca laissera quelques semaines (au moins six) de repos au manuscrit, le temps de l'avoir un peu oublié [pour ma part, il faut au moins six mois, voir davantage ! 😱]. Ensuite, on peut passer à la relecture, de préférence en une seule fois :
  1. Corrections orthographiques et grammaticales, ainsi que les incohérences et autres défauts de l'intrigue
  2. Bêta-lecture par une poignée (entre quatre et huit) de lecteurs bien choisis. On a souvent autant d'avis que de lecteurs, mais l'important, c'est là où tout le monde est d'accord (que ce soit en bien ou en mal) [d'où l'intérêt de communautés comme Cocyclics 😉].
Quant à la peur de devoir écrire pour plaire à un public, n'oubliez pas qu'il y a une différence entre un "public" anonyme et "le public bien particulier de vos bêta-lecteurs", lesquels vous aimez et respectez. Ecrire pour leur plaire à eux n'est pas forcément mauvais.

En ce qui concerne le rythme de l'histoire, il n'est pas nécessaire que ce soit trépidant, mais il ne faut pas hésiter à se montrer concis et à "laisser tomber les parties barbantes". Il n'est pas très fan des introductions "in media res" ["au milieu des choses", quand on nous présente un personnage pour la première fois alors qu'il est en pleine action], parce que ça implique très souvent des flash-backs. Il évoque aussi ce qu'il appelle le "contexte" [je pense qu'il s'agit d'un faux ami dans la traduction : King a l'air de définir ça comme ce que j'appelle le "background" ou l'historique d'un personnage] et le fait qu'il vaut mieux le restreindre à ce qui est intéressant pour le lecteur [même si ce n'est pas mal pour l'auteur d'approfondir au-delà, quitte à ne pas tout utiliser dans l'histoire : ça se "sent" quand même à la lecture, et c'est un bien].

Divers


King a quelques idées préconçues sur les ateliers d'écriture et autres communautés d'écrivains (sachant qu'il n'y a jamais participé). Sa seule expérience en la matière, à l'adolescence, s'est faite dans un cadre où personne n'osait présenter sa production, de peur de la "concurrence". Il a peur qu'un auteur s'y retrouve bloqué par le "il faut que j'écrive", et aussi d'une certaine ambiance de masturbation intellectuelle entre les participants [je n'ai jamais fait de véritable atelier d'écriture, et j'ai aussi un peu peur d'y être bloquée par l'"obligation" d'écrire, mais j'apprécie les rencontres faites en salon ou ailleurs, avec des auteurs confirmés ou non, Grenouilles ou non, pour parler des projets, questions et difficultés de chacun].

En ce qui concerne la soumission aux éditeurs, presque tous ses conseils ne sont pas adaptés à la situation française, vu que rares sont les auteurs qui utilisent les services d'un agent littéraire [alors que c'est presque obligatoire aux USA]. Pareil en ce qui concerne les nouvelles : là-bas, les revues les achètent et ça peut être une porte d'entrée chez un éditeur ; ici, ça peut éventuellement vous faire connaître au sein de la communauté, mais la rémunération est rare et se limite en général à quelques exemplaires de l'anthologie dans laquelle votre histoire est publiée].

Il reste quelques généralités, comme ne pas envoyer de Fantasy à un éditeur spécialisé en SF (et réciproquement), et obéir aux règles de présentation demandées pour les soumissions de manuscrits.


lundi 5 novembre 2018

Comment écrire...

Ca fait un moment que je me dis "ça serait bien de parler d'autre chose que de mon nombril et de faire un article sur tous les manuels d'écriture que j'ai pu lire".
J'admets que je compte au sens large : certains sont de vrais manuels comme "le Truby" et "le Lavandier"* tandis que d'autres (ceux de King ou Pratchett) sont plutôt des récits d'expérience personnelle.

Image trouvée sur Requena.es

J'en possède un certain nombre (sachant que je ne m'intéressais pas encore à l'écriture quand j'ai acquis les trois premiers, on voit la fangirl 😳) :
  • Ecriture, mémoires d'un métier, de Stephen King.
  • Comment écrire de la Fantasy et de la Science-Fiction et Personnages et points de vue, d'Orson Scott Card.
  • Comment écrire des histoires, d'Elizabeth Vonarburg.
  • Ecrivez un roman en 30 jours, de Chris Baty**
  • Lapsus Clavis, de Terry Pratchett.
Et donc, je me disais qu'un petit article de synthèse sur chacun pourrait être une bonne chose. Bien sûr, étant donné que prendre des notes au fil de la lecture demande plus d'efforts que de se laisser simplement emporter par l'ouvrage, les comptes-rendus en question se feront au compte-goutte.

Je terminerai ici par un petit mot sur les deux premiers bouquins cités***, sachant qu'ils sont tous les deux orientés cinéma, mais contiennent plein de conseils applicables à des romans :
  • Anatomie du scénario, de John Truby. J'ai eu toutes les peines du monde à le finir : c'est extrêmement sec et dogmatique, et clairement pas adapté aux jardiniers comme moi. Ca a beau être un "classique" en la matière, je vous conseille de l'emprunter plutôt que de l'acheter, surtout si vous n'avez pas l'âme d'un architecte 😈 Perso, j'ai eu tellement de mal à le lire que je n'en ai rien retenu.
  • La Dramaturgie, d'Yves Lavandier. C'est un pavé et il ne peut être acquis que par commande auprès de l'éditeur, mais il se lit tout seul et est bourré d'exemples. Grâce à ça, il est plus facile de comprendre les notions évoquées par son auteur - du coup, je le recommande.

*edit 10/11/18 :* Honte à moi, j'avais oublié de noter ici cet excellent article de la revue Solaris, Comment ne pas écrire des histoires, plein de bons conseils en tout genre !




* : sachant que MM. Truby et Lavandier ont écrit plusieurs ouvrages, mais ceux que j'évoque sont ceux qui les ont rendus célèbres dans la communauté des écrivains 😉

** : fondateur du NaNoWriMo.

*** : merci à Anaïs de me les avoir prêtés ❤️