NaNo, à l'eau
Je crois que j'ai commencé le NaNo en 2013, pour faire avancer ma progression de Ceux qui vivent du sang versé.
Je ne l'ai pas fait tous les ans, entre les dates qui ne me convenaient pas (novembre est trop chargé pour moi, de base), mes soucis de santé depuis 2020 et d'autres trucs encore, mais j'en ai pas mal parlé ici, et j'aimais bien l'effet d'émulation.
Aujourd'hui (avant-hier, techniquement) j'ai supprimé mon compte (après avoir effacé sur le site chacun de mes projets, au cas où).
Depuis 2-3 ans, le NaNo, c'est la 💩
Pas tant le concept que l'organisation derrière, notamment une association avec un "éditeur" à compte d'auteur abusif et une très très mauvaise gestion d'un problème de comportements inappropriés envers des mineurs (et des conséquences). C'est résumé ici* (en anglais, par contre).
Leur dernière take pétée, c'est "écrire ses textes avec l'IA c'est bien, et dire que l'IA c'est pas bien, c'est être validiste" 🤦
Bref, ça a été le signe que j'aurais dû supprimer mon compte depuis un moment (la proverbiale goutte d'eau), dont acte.
Je ne regrette évidemment pas les bons moments et les personnes que j'y ai rencontrées (et dont j'espère ne pas perdre totalement le contact), mais je ne veux plus être associée à la "marque NaNo", ni compter dans leurs statistiques.
* : merci à Elodie Serrano pour le lien.
Ça ne m'étonne pas. En Europe, la différence entre la droite et la gauche, c'est leur valeur politique essentielle : la droite est capable d'accepter des injustices au nom de l'Ordre, tandis que la gauche s'accommode d'un certain niveau de désordre si cela permet de rétablir ou améliorer la Justice.
RépondreSupprimerCela dit, je suis toujours sidérée par le vote contre leurs propres intérêts des ouvriers de droite (comme mon propre père hélas). C'est comme s'ils pensaient qu'en étant de bons petits soldats, leurs maîtres capitalistes allaient les récompenser au lieu de continuer à les mépriser... Alors que historiquement, l'avancée de la condition ouvrière s'est faite par le biais de luttes politiques parfois sanglantes (la troupe tirait à balles réelles sur les grévistes sous la IIIe république, la même qui autorisa les syndicats en 1884 grâce à l'activisme de ses députés de gauche).