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lundi 12 mars 2018

Baldur's Gate II (Enhanced Edition)

Comme promis...



Baldur's Gate II commence peu de temps après la fin de Siege of Dragonspear (voir article sur le premier opus). On se retrouve littéralement à poil dans un donjon, après avoir été enlevé par le Grand Méchant de ce nouvel opus, qui veut faire des expériences sur nous, ainsi que sur le PNJ Imoen, qui se révèle être elle aussi une enfant de Bhaal*. On peut (c'est même conseillé), reprendre notre personnage de BG I, mais malheureusement, les PNJs que nous connaissions dans le I et retrouvons dans le II n'ont pas été conservés tels que nous les avions "montés", et certains (comme Imoen) ont changé de classe, ce qui peut nous compliquer la vie.

En effet, le gros souci de ce tome II, c'est, à mon avis, le manque de bons Voleurs (la seule classe capable de détecter et désamorcer les pièges, et de crocheter les serrures). On a le choix entre deux Voleuses-Mages qui n'ont pas un score énorme dans ces compétences (et ne peuvent pas les augmenter), un autre qui peut progresser mais lentement car bi-classé, un Chasseur de primes à peu près compétent mais qui se révèlera indisponible la moitié du jeu, et une vraie Voleuse... d'alignement Mauvais, donc qui ne s'entend pas très bien avec mon groupe Bon... (surtout mon perso principal, Paladine, donc l'incarnation du Bien...). 

Pour le reste, une bonne partie des défauts présents dans le I sont toujours là : difficulté de gestion de l'inventaire, surtout quand on manque de sacs sans fond, PNJs qui nous quittent à certains moments de l'histoire, combats et énigmes parfois très ardus. On n'a plus de problème de "couples de persos", par contre, c'est toujours ça de pris. Et à défaut d'un wiki à jour, j'ai fini par trouver une soluce assez complète qui m'a permis de ne pas rater trop de choses dans l'histoire.

L'histoire, justement, est moins centrée sur Bhaal lui-même que sur le fait que notre perso est un de ses enfants, et devrait chercher (ou pas) à exalter sa part divine. Elle est entrecoupée de cauchemars où on doit subir les discours incompréhensibles (car on met longtemps à savoir où il veut en venir) du Méchant, mais contrairement au I, c'est une menace plus personnelle, et le commun des mortels nous voit surtout comme un héros "normal", on a moins la pression 😁

L'extension Throne of Bhaal, comme son nom l'indique, nous ramène elle à l'essentiel : il y a un poste de dieu vacant, et il faut que quelqu'un l'occupe. On apprend donc enfin pourquoi Bhaal a enfanté tant de rejetons**, et évidemment, c'est à nous de mettre de l'ordre là-dedans. Je l'ai trouvée un peu courte, mais c'est peut-être parce qu'une partie du contenu optionnel (quêtes de PNJs) impliquait des Mauvais, donc je suis passée à côté.

Encore une fois, j'ai passé un bon moment, malgré les défauts cités ci-dessus, et je me tâte même de rejouer les deux opus avec un groupe Mauvais pour profiter de ce que j'ai pu rater la première fois... 😈



* : je ne peux pas appeler ça un spoiler : non seulement on a cette info assez vite dans le jeu, mais BG2 est quand même sorti il y a dix-huit ans...

** : allez, je dévoile le spoiler ici : en gros, chaque môme portant un peu de son essence divine, il "suffit", après sa mort, de les tuer tous et de faire un rituel particulier pour le reconstituer.

1 commentaire:

  1. Tiens, c'était le jeu que j'ai pas mal arpenté il y a 2 ou 3 mois. Je n'ai pas été jusqu'au bout, il va falloir que je le reprenne, mais je l'ai trouvé un peu répétitif à force dans les combats (ce qui je pense est le propre des jeux de l'époque).

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