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samedi 15 juillet 2017

En mode shotgun

Aucun rapport avec le tireur assis à côté du conducteur de la diligence : il s'agit plutôt d'une des caractéristiques de cette arme, sa capacité de dispersion (que je connais par les mécanismes de tir de certains jeux de rôles*).

Image de Ashutosh Bansal


Tout ça pour dire que je papillonne 😳

Je ne suis pas sûre que ce soit une mauvaise chose dans le cadre du NaNo, où la quantité passe avant la qualité. Bien que je n'avance pas sur le projet initial (Trois Bâtards) ou le secondaire (le Journal d'Anya), je progresse tout de même : j'en suis à un peu plus de 2500 mots, soit plus d'un tiers de mon ridicule objectif de 7000 mots mensuels.

Ce qui me préoccupe, c'est qu'en fonctionnant de cette manière, je m'éloigne de la complétion de quoi que ce soit et j'ai peur de me tirer une balle dans le pied, pour garder la métaphore : si je passe d'un projet à l'autre à la moindre difficulté, ce n'est pas comme ça que je progresserai en tant qu'autrice.

D'un autre côté, j'ai des idées qui me viennent pour des histoires nouvelles ou déjà entamées, et que j'ai peur de "perdre" si je ne les écris pas tout de suite. Ou simplement qu'il me démange d'écrire. Je suppose que le problème serait moins préoccupant si j'écrivais davantage :à défaut de me concentrer davantage, je compenserais en avançant de façon significative sur plusieurs fronts.

Enfin bon, on en reparlera dans quinze jours, après le NaNo...



* : comme l'excellent Deadlands.

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