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vendredi 20 novembre 2015

Et maintenant...

Une semaine après, et c'est pas encore "passé". Ca ferait court, pour quelqu'un qui aurait été touché directement. Est-ce que ça fait long pour quelqu'un qui ne l'a pas été ? 

Au quotidien, ça n'a rien changé : je me lève, je vais au boulot, je rentre chez moi. Pas de stress pour ça, pas de peur qu'un terroriste déboule dans mon bureau pour se faire sauter. 

Enfin, sauf quand j'y pense (ouais, l'imagination, c'est cool chez un écrivain, mais des fois...).

Parce que ok, la sécurité a été renforcée, y'a des vigiles qui me demandent mes papiers quand j'arrive sur le site, j'ai même une attestation (imprimée et sans photo...) qui certifie que je bosse bien ici. Sauf que quelqu'un d'un peu malin peut rentrer quand même, toutes les entrées ne sont pas surveillées. Je ne bosse pas dans un bunker, les bâtiments ne sont pas conçus pour ça, donc quelqu'un déterminé à rentrer peut le faire sans être inquiété.

Tant que je pense à autre chose (ce qui n'est pas difficile), ça va.

Et puis après, y'a tout ce qui sort de la routine : aller faire des courses, aller à un salon... Là, le radar de la parano s'en donne à coeur joie : "est-ce que cet endroit ferait une bonne cible ?". J'essaie de me dire que j'exagère, que je psychote, comme on dit (je suis très forte pour psychoter...), mais à côté, y'a une petite voix qui me dit "si tu vas à ... et qu'il se passe quelque chose, non seulement tu joues ta vie, mais en plus, tu te sentiras con d'avoir pris ce "risque"".

Pour tout un tas de trucs, j'arrive à rationaliser, me dire "c'est pas grave, s'il t'arrive tel truc, il te restera telle solution de repli". "C'est pas la mort". Sauf que là, si. Si j'ai été (à mes yeux) trop présomptueuse, si "j'ai joué au con et j'ai gagné", ben le danger, c'est d'y rester. Et je ne suis pas assez zen pour me dire que mon "sacrifice" en vaudrait la chandelle. Les types en face, ce sont des fanatiques, des obscurantistes, des crétins lobotomisés qui sont tellement sclérosés dans leurs croyances qu'ils ne sont pas capable d'entendre les cris de ceux qu'ils massacrent.

Des zombies, et pas des sympas comme Brute ou Petit. Des morts-vivants qui ne savent pas qu'ils sont morts et qui tuent aveuglément au nom d'un Dieu dont ils ne respectent même pas les principes.

Ressemblants, hein...

Et à part ça...

J'avais l'intention, ce mois-ci, de relancer un peu les éditeurs à qui j'avais envoyé Ceux qui vivent du sang versé, mais je pense que je vais attendre décembre. Par contre, comme je l'évoquais il y a quelques semaines, y'a eu une bonne nouvelle : une de mes nouvelles (du Darksideverse) a été retenue pour un appel à texte, et ne nécessitera que des corrections mineures (l'idée des corrections éditoriales me préoccupait beaucoup). Comme je ne sais pas si ça se fait de l'annoncer à l'avance, je reste vague et j'en dirai plus quand ce sera officiel :)

Sinon, le Journal d'Anya avance lentement mais sûrement et j'ai dépassé les 10.000 mots dans mon projet du NaNo (techniquement, j'en suis à beaucoup plus, mais là, je ne compte que la partie que j'ai "journalisée", texte déjà écrit et nouveaux ajouts confondus).

J'essaierai de mettre un extrait la prochaine fois, si j'ai assez avancé.


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