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Pour ceux qui n'aiment pas ma charte graphique, la version mobile leur plaira peut-être plus...

samedi 28 février 2015

CQVDSV : Avancement (9)

Cette semaine, j'étais en vacances*. Malgré ça**, j'ai réussi à avancer comme prévu dans mes corrections. Résultat : chapitres 19 à 28 inclus, soit 55 ksec environ. Comme la semaine dernière, j'ai dû jongler entre la place des infos, revoir des trucs que j'avais déjà corrigés, etc., etc. J'espère juste que mes bêta-lecteurs n'y trouveront pas de c...*** ^^

Le programme de la semaine prochaine consistera donc de la fin de la 2e partie, et sans doute du début de la 3e (sur laquelle il y a beaucoup de boulot :( ).

L'extrait de la semaine (P2, ch 23) :
Sa maîtresse est inquiète.
C’est assez inhabituel pour lui d’être la cible d’un tel sentiment. Il est déjà arrivé qu’Athéna éprouve une certaine préoccupation à son sujet, notamment les premières années de leur collaboration, mais jamais avec cet aspect… affectif.
Une partie de lui suggère qu’il pourrait se lever et la prendre dans ses bras. Et pour une fois, il n’est pas tout à fait sûr que ce soit son côté Renfield qui s’exprime. Après tout, ce serait une réaction logique : elle a peur pour lui, il devrait la réconforter.
Il n’ose cependant pas passer à l’acte. Il aurait l’impression de l’induire en erreur. Même s’il a encore besoin d’elle – de son sang – jusqu’à ce que Mania, Artémis et leurs éventuels complices soient éliminés, en définitive, il ne restera pas. Elle s’attache à lui. Il ne faut pas qu’elle poursuive dans cette voie, cela ne lui apporterait que souffrance.
D’une certaine façon, cela lui évoque ses missions en infiltration longue, où il devait couramment tromper son entourage – l’entourage de sa cible – pour arriver à ses fins. Les circonstances ne sont pas identiques, bien sûr – ne serait-ce que parce que Carmilla est capable de deviner quand il ment – mais le principe ne change pas : limiter l’implication de ses « collaborateurs involontaires » au strict minimum. Le contraire est assez peu professionnel – et plutôt cruel, en y réfléchissant. 





* :  enfin, techniquement, je le suis encore jusque demain.

** : parce que quand je suis en vacs, généralement, je ne fous rien ^^

*** : c'est pas de l'autocensure, c'est juste que c'est plus court à écrire ^^****

**** : sauf que si je rajoute deux lignes de notes explicatives, it defeats the purpose, comme on dit.

lundi 23 février 2015

CQVDSV : Avancement (8)

Bilan de la semaine dernière : j'ai presque fini de rédiger ma nouvelle "Darksidienne" (me manque la toute fin, un ou deux paragraphes de conclusion, quoi), et j'ai corrigé les 19 premiers chapitres de la 2e partie de Ceux qui vivent du sang versé.

Là, je commence à entrer dans la partie difficile : j'ai rajouté des infos, j'en ai avancé d'autres*, et du coup, faut que je mette à jour la suite et que je fasse gaffe aux redites involontaires :/ J'ai prévu d'atteindre le chapitre 27 à la fin de la semaine, voire davantage, on ne sait jamais. 

Le petit extrait qui va bien (P2, Ch 19) :
Carmilla se tourne vers elle en souriant et l’invite du geste. La Noire n’hésite guère et accepte sa proposition. Leur initiative déclenche quelques sifflets bon enfant, et les musiciens enchaînent sur un morceau plus rythmé. Sa maîtresse manque un peu de technique, mais sa cadence est impeccable. C’est le contraire pour sa partenaire, qui semble en légère ébriété. Néanmoins, le spectacle demeure agréable et il a du mal à en détacher le regard.
À la chanson suivante, un jeune métis se joint à elles, faisant danser tantôt la première, tantôt la seconde, au grand amusement des deux femmes. Cela n’a pas l’air du goût du compagnon de la Sénégalaise, qui se lève et s’avance vers elle, le visage fermé.
Il craint un instant que les choses ne virent à l’aigre, mais la Noire se jette immédiatement au cou de son petit ami, et l’autre garçon cède sa place sans rechigner… pour concentrer ses attentions sur Carmilla. Qui les accepte, dans une certaine mesure : elle esquive habilement tout geste un peu aventureux de son cavalier, se contentant d’afficher un sourire poli.
 (...)
— Tu as mis le temps pour te décider, murmure-t-elle à son intention lorsqu’il la rejoint.
Il évince d’un regard noir son concurrent qui, là encore, abandonne sa place sans faire d’histoire et part tenter de se trouver une autre cavalière.
— Je n’aime pas que tu joues avec moi de cette façon, réplique-t-il sur le même ton.
Carmilla se contente de sourire, lui saisit la main, et commence à enchaîner les figures. Il se prête cependant au jeu : il n’a pas envie de faire une scène, ils se font assez remarquer comme cela. Déjà que la moitié des spectateurs doivent le prendre pour le père de la jeune femme…
— Si je te l’avais demandé gentiment, aurais-tu accepté ? poursuit-elle.
Il lâche un grognement. Probablement pas : il n’apprécie pas s’exhiber en public s’il n’y est pas obligé.
— CQFD, conclut-elle.

Et à part ça, je viens de commencer la campagne "Jade Regent" pour Pathfinder, avec une barbare demi-orque pleine de surprises, dont je posterai le background** un de ces jours...




* : j'entends par là que j'ai des infos qui arrivent quelques chapitres plus tôt que dans la version 1.

** : pour les incultes : j'ai déjà expliqué ce que c'est.***

*** : Mouahahahaha !!!!!

mercredi 18 février 2015

Background : Damian

Comme je l'avais évoqué plus tôt, cette semaine, je bosse surtout sur une nouvelles du "Darksideverse", tout en avançant tranquillement sur CQVDSV (P2 Ch16). En attendant, je vous propose un background de perso Pathfinder ^^

Damian est un dark-kin, un genre de tiefling*. Normalement, ça n'existe que dans l'univers d'Arcanis mais la différence avec un vrai tiefling est assez faible pour que ça ne choque pas.** J'en joue une version légèrement modifiée dans la campagne officielle de Pathfinder, mais je pense reprendre le perso pour une campagne "maison" bientôt.***


Damian

Tu connais l'histoire par coeur. Ils te l'ont tous raconté plus d'une fois : Bragon, le père abbé, et même ta mère elle-même. Les versions diffèrent à peine selon le narrateur, et elles te ménagent toutes, peu ou prou. Il y a aussi celles de tes camarades acolytes, mais rares sont ceux qui gardent encore aujourd'hui les rancunes de leur enfance et continuent à colporter des mensonges.

Ce qui te ferait presque sourire, dans cette affaire, c'est que tu n'es pas le seul, ici au monastère, a être le fruit des amours d'une pauvre innocente délaissée par un séducteur. Ta mère, cette brave fille de cuisine qui a certainement été en queue de file le jour où les dieux ont donné l'intelligence aux hommes, est même d'une extraction tout à fait honorable comparée à celle de certains de tes compagnons. Son seul malheur a simplement été de s'amouracher du mauvais homme.

Il avait l'air humain, t'a-t-elle raconté, les yeux pourtant encore rêveurs à son évocation. Un bel homme ténébreux. Ce n'est qu'après qu'il ait cessé de donner signe de vie - soit le lendemain de leur rencontre - que certains détails lui sont revenus en mémoire. Sa peau rougeâtre, l'éclat doré de ses yeux, l'odeur soufrée qu'il avait laissée dans les draps... Tu supposes qu'il a dû user de magie pour la séduire, encore que ça ne fasse pas une grande différence, ta mère étant un tel coeur d'artichaut.

A ce stade de l'histoire, c'est toujours la voix de Bragon qui s'impose à ton esprit : "A défaut d'être la bougie la plus brillante du chandelier, elle a au moins eu la bonne idée de poser des question au temple". Là, tu ne peux t'empêcher de sourire en imaginant la tête de l'abbé quand elle lui avoue qu'elle craint d'avoir forniqué avec un démon. Cheliax n'est pas si loin, et sa déclaration implique quand même que ses créatures sont présentes en ville. Mais les recherches ne donnent rien, et il suppose qu'elle s'est laissé impressionner par un étranger de passage.

Et puis elle vient annoncer qu'elle est enceinte. Ils ne sont pas vraiment surpris de la nouvelle, jusqu'à ce qu'elle leur montre les marques rouges qui serpentent sur son bas-ventre. Encore une raison de sourire, et elles ne sont pas si nombreuses dans toute cette affaire. Le père abbé n'est évidemment pas ravi de constater qu'une de ses paroissiennes a été engrossée par un démon. Il t'avouera bien plus tard, et toujours avec de l'embarras, qu'il a songé plusieurs fois aux moyens de mettre fin à la grossesse, et évidemment de te tuer dès ta naissance.

C'est là que tu remercies Bragon de l'avoir convaincu de n'en rien faire. Le vieux demi-orque minimise toujours son rôle à ce sujet, mais tu sais que c'est de la fausse modestie - il a toujours des restes d'orgueil de son paladinat. Tu ne vas pas lui en vouloir parce que le pouvoir de détection du Mal que lui accorde la Déesse n'a rien senti de notable quand tu es venu au monde. Et fatalement, tu ne peux pas lui reprocher d'avoir été autant ton garde-chiourme que ton précepteur quand le père abbé a proposé que ta mère te confie à ses soins pour ce qui concerne ton éducation. Tu peux concevoir que ce n'est pas parce que Sarenrae prône la rédemption qu'on peut lâcher impunément un spécimen comme toi parmi les enfants de son orphelinat.

A bien y réfléchir, ta vie n'a pas été trop désagréable. Un peu solitaire, parce que les enfants humains - et même demi-orques ou demi-hobgobelins - n'ont pas forcément envie de devenir l'ami d'un garçon cornu aux yeux doré. Le fait d'être constamment sous le regard d'un demi-orque musculeux de presque deux mètres joue aussi. Mais là encore, tu sais que c'était un mal pour un bien, sa présence dissuadant la plupart des menaces physiques à ton encontre.

En grandissant, par contre, il a bien fallu que tu apprennes à te défendre par toi-même. Mais comme le père abbé et lui t'ont convaincu d'entrer comme moine au service de la déesse, les combats ont lieu dans un dojo. Tu ne peux nier que tu as le sang chaud - même au sens figuré, car ta température est un peu plus élevée que celle des humains normaux - mais tu reconnais que les exercices du monastère t'aident à canaliser ta colère afin qu'elle ne s'exprime que dans le cadre réglementé des arts martiaux.

Les années passent, et tu vois Bragon s'enorgueillir de te voir parmi les meilleurs des acolytes. Néanmoins, la question se pose de ce que tu vas faire de ta vie. Certes, tu sais que le monastère ne te mettra jamais à la porte, mais tu ne peux t'empêcher d'être curieux de savoir ce qui se passe derrière ces portes que tu n'as pas assez souvent franchies.
(L'écriture à la 2e personne a été un exercice assez amusant ;) Comme d'hab, le texte est en l'état, j'ai pas cherché à y corriger autre chose que l'ortho ou la mise en page)




* : autrement dit, un mec avec un démon ou un diable parmi ses ancêtres. Et la plupart du temps, ça se voit.

** : et puis j'adore les races exotiques ^^

*** : autrement dit, dans un an ou deux, au rythme de jeu de mon groupe ^^

lundi 16 février 2015

CQVDSV : Personnages

Comme je le disais dans mon entrée précédente, ça pourrait être bien de présenter un peu les personnages principaux de mes histoires. 

Donc* :
  • Carmilla : 37 ans, vampire depuis treize, empathe, fait de son mieux pour rester du côté des gentils.
  • Paul/Charon : 47 ans, tueur-né, à bien des égards.
  • Athéna/Sophie : Au début de l'histoire, ex-responsable ("handler", pour les anglophones) de Charon. Personne de confiance - pour autant qu'il fasse confiance à quelqu'un.
  • Artémis : Au début de l'histoire, responsable de Charon au sein de l'agence pour laquelle il travaille. Rivale d'Athéna.
  • Mania : Collègue de Charon et, en quelque sorte, son frère ennemi ; sous la supervision d'Artémis. Un vrai psychopathe, lui. 

J'en profite pour tester les fonctions de planification de postage de Blogger...**

*Edit* : Bon, ça a pas marché comme prévu (faut bien faire "publier" et pas juste enregistrer comme un brouillon), mais là, c'est bon :)




* : j'ai mis un lien vers la description du perso quand elle figure qqpart ici ^^

** : j'aime pas poster plusieurs articles le même jour :p

dimanche 15 février 2015

CQVDSV : Avancement (7)

Je ne vais pas ressortir le champagne, parce qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses, mais je ne suis pas mécontente de moi, cette semaine, parce que j'ai corrigé les 12 premiers chapitres de ma 2e partie (soit un peu moins de 60ksec, quand même), plus une partie des deux suivants.

C'est quand même plus ardu (et plus flippant, du coup) que pour la P1, vu que là, j'ai plus de "critiques" à prendre en compte, de "tu devrais plus marquer ci ou ça". C'est pas que je veuille suivre aveuglément les remarques qui m'ont été faites, mais disons que je "teste" pour voir si ça rend mieux ^^

Le petit extrait qui va bien (P2, Ch1) :
La rue est quasi déserte et il trouve sans peine une place devant l’entrée. Personne pour le voir s’extraire de son véhicule, trébuchant et ensanglanté, ni glisser d’une main tremblante les clés dans la serrure.

La maison est sombre, silencieuse, fraîche. Apaisante. Il tend le bras vers l’alarme mais il n’a plus la force de terminer son geste. Il n’a guère fait plus de deux pas qu’il s’effondre sur le parquet, ses doigts dessinant une large traînée rouge sur le blanc du mur.

Il est arrivé. Il ne tiendra cependant pas les quelque sept heures qui le séparent du coucher du soleil. Déjà, la pièce lui semble s’obscurcir, et le peu de lumière que laisse passer la porte est en train de disparaître.

Il a perdu.
Mouahahahaha ^^

A part ça, depuis hier et jusque dimanche prochain, les Grenouilles organisent les "9 jours de la nouvelle", qui, comme leur nom l'indique, consistent à écrire (ou terminer) une nouvelle (ou plusieurs) en 9 jours. 

Je me suis donc inscrite pour tenter de finir un texte commencé l'an dernier, qui racontait la rencontre de Joshua Darkside et Zeel White. On verra si j'ai le courage de m'y mettre ou si je préfère m'occuper de Paul & Carmilla...

Ce qui me fait penser que je voulais faire un texte de présentation des personnages pour les deux projets et que je ne crois pas l'avoir fait... Je vais tâcher de réparer ça dans les jours qui viennent :D




samedi 14 février 2015

Puisque c'est de saison (3)

Cf mon entrée précédente*, je récidive, avec une autre auteure que j'apprécie énormément, à savoir Mélanie Fazi.** *** #jedeclaremaflamme

Image honteusement piquée sur le site d'Actusf

Le schéma de départ est un peu le même qu'avec J-A Debats : on s'est d'abord croisées sur le Coin des Lecteurs, avant de se rencontrer en vrai, cette fois au salon SFFF de Nogent-sur-Oise.*****

Mélanie est une auteure multi-talentueuse, puisqu'en plus d'écrire des textes très chouettes, elle prend aussi de belles photos, et elle fait partie d'un groupe de rock. J'ajoute à ça que c'est une excellente traductrice (elle a été récompensée pour sa trad de Lignes de vie de Graham Joyce, et elle a fait un travail hallucinant sur GiG de James Lovegrove******). Et en plus, elle est, comme moi, une grande fan de Neil Gaiman (et en particulier de Sandman). Ca se ressent dans ce qu'elle écrit, avec une ambiance pleine de fantômes et de mystères que je ne peux que qualifier de "gothique". A part ça, elle a aussi un blog.

J'ai bien aimé ses deux romans, Arlis des forains et Trois pépins du fruit des morts, mais je la trouve encore meilleure comme nouvelliste, et je recommande donc ses deux premiers recueils, Serpentine et Notre-Dame aux Ecailles.*******

Je ne vois rien à ajouter, sinon : lisez-la !




* : j'avais bien dit que J-A Debats serait ma première victime ^^

** : eh ouais, elle aussi elle a droit à une page Wiki :)

*** : dont je reste la fan n°2.****

**** : private joke, sorry ^^

***** : je crois qu'il n'existe plus, et c'est dommage : c'était un tout petit truc, mais y'avait une bonne ambiance, ça touchait un public large, et ça se terminait souvent par un repas mémorable à la pizzeria de Thiverny.

****** : la VO est truffée de palindromes, et elle s'en est tirée brillamment !

******* : j'ai pas encore lu le troisième, Le jardin des silences, mais il m'attend dans ma bibliothèque.

mardi 10 février 2015

Puisque c'est de saison (2)

Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de participer à une chaîne manifestation online. En l'occurrence, à l'initiative du collectif "L'invasion des Grenouilles"*, il est proposé, la Saint-Valentin approchant, de "déclarer sa flamme"** à des auteurs ou ouvrages de SFFF.****

Et p...***** je me rends compte que c'est presque aussi "facile" à faire qu'irl...******

Le tag qui va bien : #jedeclaremaflamme


Ma première victime sera Jeanne-A Debats.*******

Je crois que la première fois que je l'ai rencontrée "en vrai", c'était pour une opération de soutien à la librairie Neverland, à Achères. J'ai pas une mémoire excessivement fiable, donc j'espère que je ne me plante pas. On se "connaissait" déjà via le Coin des Lecteurs********, et j'avais déjà lu quelques-uns de ses bouquins, édités chez Griffe d'Encre**********. N'empêche, j'ai adoré son style, et elle avait le même trench en cuir que moi, sauf que sur elle, ça faisait plus classe.

(Crédits photo : Mélanie Fazi - photo prise à Neverland, justement)
Bon, tout ça pour dire que je suis vraiment fan de ce qu'elle fait. Je suppose que c'est à cause du chignon et du vécu de prof, mais elle a un côté "vieille dame indigne"*********** que j'adore. Ca se ressent dans ses écrits, avec des personnages qui ont la langue bien pendue, qui assument leurs défauts, et qui aiment souvent emmerder le monde, pour la plus grande joie du lecteur. 

Je n'ai hélas pas encore lu tout ce qu'elle a écrit - notamment parce qu'il y a plein de nouvelles dispersées à droite et à gauche dans des revues et anthos - mais j'y travaille. J'aimerais d'ailleurs savoir qui harceler pour que soit publié un recueil des nouvelles sur Navarre le vampire, mon personnage préféré parmi tous ceux qu'elle a créés. 

Voilà voilà... je ne sais pas quoi ajouter de plus, sinon que je ne suis pas la seule à l'apprécier, vu qu'elle a quand même reçu plein de prix, et que si je devais citer ses bouquins que je préfère, je dirais : le recueil Stratégies du réenchantement (qui est inclus dans l'édition de La vieille Anglaise et le Continent de chez Folio SF), Métaphysique du vampire et L'Héritière. Comme je le disais ailleurs, elle a un blog, sur lequel j'ai honteusement************ pompé le truc de mettre des astérisques partout.

Et je vais m'arrêter là avant de me faire frapper la prochaine fois que je la croise... ^^ 

Lisez-la !





* : aucun rapport avec Cocyclics, sinon par recoupement.

** : d'un point de vue purement littéraire et platonique, je précise.***

*** : quoique je ne peux pas m'empêcher de parler de relations textuelles :p

**** : l'acronyme est assez long comme ça, je n'aime pas rajouter le H pour Horreur - en plus, l'Horreur, c'est généralement du Fantastique, donc...

***** : en fait, c'est plus court à écrire comme ça, c'est pas pour censurer ;)

****** : in real life, pour les incultes.

******* : je trouve que ça fait classe, d'avoir sa page Wiki ^^

******** : qui est un forum où l'on parle de ses lectures, et pas de ses écrits.*********

********* : et si j'en choppe un qui vient y faire son auto-promo, je le pends avec ses propres tripes !!!!!

********** : je collectionne les Griffe d'Encre ^^

*********** : je m'excuse pour le terme, je n'arrive pas à trouver mieux. En plus, on n'a que dix ans d'écart, même pas.

************ : ou pas ^^